Site officiel de Yamina Benguigui

Actualités

  • Yamina Benguigui pour succéder à Abdou Diouf ?

    L'es-ministre à la Francophonie jusqu'à avril dernier sera-t-elle la toute prochaine patronne de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) qui regroupe 77 pays et 890 millions d'habitants ?

    Elle en rêve. Et en haut lieu, la candidature de cette Franco-Algérienne est étudiée avec bienveillance. Parce qu'elle est une femme. Parce que, réalisatrice de renom, elle a porté haut les couleurs des femmes francophones durant deux ans. En créant leur premier Forum Mondial en France en 2013, puis le deuxième à Kinshasa en mars dernier. Et qu'elle a été chargée par son successeur au gouvernement d'organiser le troisème. Celle qu'on surnommait "la diva" au Quai d'Orsay est appelée "Maman" par les africains qui saluent son combat en faveur des femmes violées et bafouées. En face d'elle, on compte trois candidats pour succéder en novembre au Sénégalais Abdou Diouf, une Canadienne, un Malien et un Burundais.

  • Nouveau Rassemblement du comité #libereznosfilles

    Un peu plus d’un mois après l’enlèvement de plus de 200 jeunes lycéennes par la secte islamiste menée par Boko Haram au Nigéria, des rassemblements sont organisés à Paris, place du Trocadéro, sous l’initiative de Yamina Benguigui, Liza Azuelos et Karine Sylla et mobilisent de nombreuses personnalités du monde politique et artistique venus demander la libération des jeunes otages.

  • Forum mondial des femmes francophones

    Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la Francophonie et représentante personnelle du président de la République pour la Francophonie, a participé à Kinshasa au deuxième forum mondial des femmes francophones.

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  • Rassemblement du comité #bringbackourgirls

    Mardi 13 mai à 9h00 : Parvis des Droits de l’Homme, Trocadéro Paris

    À l’initiative de Yamina Benguigui, Karine Sylla Perez et Lisa Azuelos, un rassemblement du comité #bringbackourgirls se tiendra Mardi 13 Mai 2014 à 9h00 sur le Parvis des Droits de l’Homme place du Trocadéro à Paris, en soutien aux mamans des lycéennes enlevées au Nigeria.

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Présentation



Le site officiel de Yamina Benguigui, auteur, réalisatrice productrice.

Yamina Benguigui est une française d’origine algérienne : elle commence sa carrière dans le cinéma et la poursuivra, par delà tables de montage et caméra, sur les sentiers escarpés de l’engagement et de l’action politiques. Avec l’image comme moyen de dialogue et de lutte privilégié, elle met son sens de la photographie au service des valeurs et causes qu’elle défend et dont l’épicentre tourne autour d’un thème essentiel : la lutte contre les discriminations.

A travers des documentaires tout d’abord, dont le plus emblématique est le récit en trois volets de l’histoire des français issus de l’immigration maghrébine (avec les regards des pères, des mères et des enfants) intitulé « Mémoires d’immigrés, l’héritage maghrébin » réalisé en 1997 qui sera récompensé par plus de 47 prix dans le monde.

Le travail de Yamina Benguigui est tellement empreint de vérité et de justesse qu’il en devient souvent un outil de formation pour les services de ressources humaines en France comme son documentaire « Le Plafond de verre », ou vecteur d’éducation et de recherche sur les discriminations et le racisme dans le travail au sein d’universités américaines comme le documentaire consacré à la banlieue intitulé « 9/3 mémoire d’un territoire ». C’est parce que la trace, l’histoire, la mémoire fonde son oeuvre que son oeuvre est aujourd’hui objet d’études internationales.

Les questions de l’immigration, de l’intégration, du désir d’émancipation de la femme, notamment dans le monde arabo-musulman ne cessent d’occuper l’esprit de Yamina Benguigui : elle est à la fois écrivain, productrice et réalisatrice, comme l’atteste par exemple son long métrage « Inch’allah dimanche » de 2001, adaptation de son roman éponyme sorti la même année. Ce film recevra 13 prix dont celui du Grand prix du Festival de Toronto.

Reprendre la filmographie de cette virtuose de l’expression revient à faire une liste à la Prévert de tous les formats existants dans le monde audiovisuel : du court métrage au long métrage, à l’émission culturelle et sociale, en passant par le documentaire, le clip vidéo, la publicité, le téléfilm et même la bande dessinée, elle aura tout exploré. Elle est une insatiable défricheuse de l’égalité et reçoit d’ailleurs le Prix de la Paix à Florence en 2003 pour l’ensemble de son œuvre.

Il semble alors tout naturel qu’en tant que femme militante et engagée, Yamina Benguigui se soit retrouvée impliquée dans la vie associative puis politique, comme membre de la fondation France Libertés tout d’abord auprès de Danielle Mitterrand. De 2008 à 2012 elle est élue conseillère et adjointe au Maire de Paris en charge des droits de l’homme et de la lutte contre les discriminations. En 2012 enfin, c’est comme ministre déléguée à la Francophonie qu’elle entre au gouvernement Ayrault. Elle se voit également occuper le poste de représentante personnelle du Président de la République pour la Francophonie auprès l’OIF. C’est au sein de ce ministère qu’elle créera le Forum Mondial des Femmes Francophones qui réunit tous les deux ans plus de 3500 femmes de l’espace francophone qui se battent pour leurs droits et ceux de leurs filles !

Pour Yamina Benguigui, la liberté, l’égalité et la fraternité passent par la défense de la langue, par la lutte pour l’accès au savoir, à l’éducation et à l’école pour tous et par la libération de la parole : le changement des mentalités et l’évolution ne peuvent se produire qui si nous instaurons un dialogue équitable et respectueux entre les êtres humains, entre les pays, entre les peuples.

Ce dévouement sans faille à la liberté et à l’égalité, qui n’est pas sans rappeler celui de grands hommes tels Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf, lui a d’ailleurs valu d’être décorée des prestigieux titres : Chevalier de l’Ordre de la Légion d’honneur, Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, Officier de l’Ordre National du Mérite, Prix de la Paix (Il Sigillo delle Pace) à Florence, Prix Sédar Senghor 2012 catégorie Arts et Culture, Grand Officier de l'Ordre national du Lion, Docteur honoris causa de l'université d'Almaty

Si Yamina Benguigui avait une devise, cela serait sans aucun doute : liberté, égalité !